C'est drôle, quand même. Je travaille dans l'urgence: les risques de toutes sortes qui nous entourent et nous menacent à chaque seconde, j'en suis probablement plus consciente que 80 % des gens que je croise. tornade, ouragan, typhon, incendie, explosion nucléaire, fuite de produit chimique, inondation, épidémie mortelle, pandémie de grippe aviaire... quand on y pense, y'a de quoi s'enfuir en hurlant et / ou se cacher en petite boule en-dessous de son lit pour ne plus jamais en ressortir. Et pourtant.... pourtant, les gens avec qui je travaille, qui gèrent et communiquent le risque à chaque jour de leur vie, sont parmi les plus relax, détendus et raisonnables que je connaisse.
Peut-être qu'à force de côtoyer le désastre, de voir des dizaines de foyers dévastés, on finit par se rendre compte que finalement, c'est pas si pire. Avoir tout perdu, voir sa maison emportée au loin par un torrent en colère, c'est pas drôle. Retrouver ses meubles et ses vêtements en petits morceaux un peu partout dans la ville, y'a de quoi se tapper une déprime. Mais au final, on se rend compte que toutes ces catastrophes font bien des dégâts, mais peu de victimes. Et c'est tout ce qui compte. La beauté, avec le risque, c'est que ça nous rapproche de l'essentiel: la vie, c'est tout ce qui compte finalement. Parce que tu as beau avoir tout eprdu, quand tu es en vie, tu peux le reconstruire. Et quand tu as ta famille et tes amis autour de toi en plus...
Honnêtement, vous êtes-vous déjà demandé de quoi vous allez le plus vous souvenir à la fin de votre vie? De votre jean Parasuco quivous fait un derrière d'enfer, de votre sac à main à 275 $? Non. Mais des soupers entre amis, des cafés entre filles, des matinées passées au lit avec votre amoureux, oui. Les journaux ont beau nous annoncer la fin du monde à tous les jours ou presque, j'ai beau passer ma vie à prévenir els gens des catastrophes imminentes qui n'attendent qu'à s'abattre sur eux... Moi, je décide que c'est pas ça qui va m'empêcher de dormir sur mes deux oreilles et de savourer ma vie à chaque seconde.
Peut-être qu'à force de côtoyer le désastre, de voir des dizaines de foyers dévastés, on finit par se rendre compte que finalement, c'est pas si pire. Avoir tout perdu, voir sa maison emportée au loin par un torrent en colère, c'est pas drôle. Retrouver ses meubles et ses vêtements en petits morceaux un peu partout dans la ville, y'a de quoi se tapper une déprime. Mais au final, on se rend compte que toutes ces catastrophes font bien des dégâts, mais peu de victimes. Et c'est tout ce qui compte. La beauté, avec le risque, c'est que ça nous rapproche de l'essentiel: la vie, c'est tout ce qui compte finalement. Parce que tu as beau avoir tout eprdu, quand tu es en vie, tu peux le reconstruire. Et quand tu as ta famille et tes amis autour de toi en plus...
Honnêtement, vous êtes-vous déjà demandé de quoi vous allez le plus vous souvenir à la fin de votre vie? De votre jean Parasuco quivous fait un derrière d'enfer, de votre sac à main à 275 $? Non. Mais des soupers entre amis, des cafés entre filles, des matinées passées au lit avec votre amoureux, oui. Les journaux ont beau nous annoncer la fin du monde à tous les jours ou presque, j'ai beau passer ma vie à prévenir els gens des catastrophes imminentes qui n'attendent qu'à s'abattre sur eux... Moi, je décide que c'est pas ça qui va m'empêcher de dormir sur mes deux oreilles et de savourer ma vie à chaque seconde.
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