
Je pédalais tout à l'heure, dans l'humidité de cette soirée à l'odeur de Juillet, trimbalant sur mon dos tout un tas de mots empilés dans mon sac Lavoie rouge.
Et j'ai pensé, qu'est-ce que je les aime ces moments-là, quand je sais qu'à portée de main, j'ai des dizaines d'univers différents, de destins, de guerres, d'histoires d'amour, de visions du monde,d e mon monde, à découvrir... Et cette sensation, celle de lire des phrases où chaque mot, chaque syllabe a été judicieusement choisie, où tout semble s'emboîter parfaitement!
C'est drôle, parce que les mots ne semblent pas avoir la même saveur d'une langue à l'autre, vous ne trouvez pas? En français, les mots sont plus ronds, plus colorés, plus épicés, l'écriture est en quelques sortes plus sensorielle. En revanche, en anglais, les mots me semblent plus incisifs, souvent teintés d'une ironie subtile qui, trop souvent, s'évapore à la traduction.
Moi, mon réconfort, c'est souvent dans les mots que je le puise. Parce que quand ça va mal, seuls les mots chantés, lus, murmurés, mais surtout écrits, arrivent à démêler les émotions qui se bousculent dans ma gorge et à tout mettre en place. Ça a quelque chose de frustrant aussi, car j'ai beau être fascinée par les mots et adorer écrire, j'ai si peur de ne pas y arriver, d'être ridicule en essayant de faire du style, de trouver mon style... que j'abandonne, que je n'ose même pas essayer, en fait, de peur d'être jugée et de ne plus jamais vouloir recommencer. Pourtant, l'envie me prend, de plus en plus, d'écrire un peu à propos de tout et de rien, de juste... laisser couler les mots, comme ça, pour voir où ils me mèneront. Et à force de laisser couler, un jour, ce seront peut-être des histoires, des nouvelles, des romans qui prendront forme à travers les mots qui s'amoncellent sous mes doigts.
Et j'ai pensé, qu'est-ce que je les aime ces moments-là, quand je sais qu'à portée de main, j'ai des dizaines d'univers différents, de destins, de guerres, d'histoires d'amour, de visions du monde,d e mon monde, à découvrir... Et cette sensation, celle de lire des phrases où chaque mot, chaque syllabe a été judicieusement choisie, où tout semble s'emboîter parfaitement!
C'est drôle, parce que les mots ne semblent pas avoir la même saveur d'une langue à l'autre, vous ne trouvez pas? En français, les mots sont plus ronds, plus colorés, plus épicés, l'écriture est en quelques sortes plus sensorielle. En revanche, en anglais, les mots me semblent plus incisifs, souvent teintés d'une ironie subtile qui, trop souvent, s'évapore à la traduction.
Moi, mon réconfort, c'est souvent dans les mots que je le puise. Parce que quand ça va mal, seuls les mots chantés, lus, murmurés, mais surtout écrits, arrivent à démêler les émotions qui se bousculent dans ma gorge et à tout mettre en place. Ça a quelque chose de frustrant aussi, car j'ai beau être fascinée par les mots et adorer écrire, j'ai si peur de ne pas y arriver, d'être ridicule en essayant de faire du style, de trouver mon style... que j'abandonne, que je n'ose même pas essayer, en fait, de peur d'être jugée et de ne plus jamais vouloir recommencer. Pourtant, l'envie me prend, de plus en plus, d'écrire un peu à propos de tout et de rien, de juste... laisser couler les mots, comme ça, pour voir où ils me mèneront. Et à force de laisser couler, un jour, ce seront peut-être des histoires, des nouvelles, des romans qui prendront forme à travers les mots qui s'amoncellent sous mes doigts.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire