vendredi 12 septembre 2008

Procrastination

On est vendredi. Il pleut. J'ai des millions de textes beaucoup trop théoriques et alambiqués à lire pour l'école. À croire que c'est mal vu, quand on est un penseur, d'écrire des textes à la fois intelligents et intéressants à lire, sans s'embrouiller dans des phrases interminables et des grands concepts qui n'ont finalement ni queue ni tête. Et encore, si j'étudiais dans une discipline obscure et hautement technique comme la physique nucléaire... mais en communication!!! Ce serait la moindre des choses de tenter d'intéresser le lecteur, non? Et où est passé le style? Je sais bien que les textes ne sont pas des romans, mais quand même...

On dirait parfois que ces penseurs oublient qu'ils s'adressent à des gens, des gens réels, des humains, qui goûtent l'image, la métaphore. Peut-être aussi ont-ils peur d'écrire de façon intelligible et d'être jugés comme trop simples d'esprit par leurs pairs? Peut-être que toutes la communauté scientifique s'illusionne, tentant de faire toujours plus complexe pour impressionner, alors que finalement, tout le monde serait soulagé s'il n'y avait pas cette pression de paraître intelligent?

Faudrait bien que je commence mes travaux aussi. J'ai juste le goût de me rouler en boule avec une grosse couverture et mon chat qui ronronne sur mon ventre. Grr. Dure rentrée.

Bon... je m'y mets.

Aucun commentaire: